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Comment je servirai

Soutenir chaque élève

Je crois que l'éducation inclusive commence par soutenir les élèves tels qu'ils sont, et non tels que nous attendons d'eux.

Les classes d’aujourd’hui accueillent des élèves aux capacités, aux langues, aux façons d’apprendre, aux expériences et aux besoins de soutien de plus en plus variés. Notre approche de l’éducation doit donc évoluer avec eux.

 

Face à l’augmentation rapide du nombre d’élèves en situation de handicap, notamment des élèves autistes et/ou ayant un TDAH, notre système scolaire risque d’en laisser certains de côté s’il ne dispose pas des ressources nécessaires. Il est donc essentiel de renforcer les capacités dans l’ensemble de la division afin de mieux répondre à la diversité des besoins en classe, tout en maintenant des soutiens spécialisés solides là où ils sont les plus efficaces.

 

Le nombre d’élèves multilingues dans nos écoles continue d’augmenter. Nous devons veiller à ce qu’ils aient accès au soutien linguistique et aux outils pédagogiques dont ils ont besoin pour participer pleinement en classe tout en développant leurs compétences dans la langue d’enseignement.

 

Mais soutenir les élèves ne veut pas dire traiter les différences linguistiques comme des obstacles à surmonter. Connaître plusieurs langues est un atout, et nos écoles doivent offrir aux élèves des occasions de développer ces compétences. L’immersion française et le français de base doivent continuer d’être renforcés afin que les élèves puissent développer de solides compétences dans les deux langues officielles du Canada. La DSLR offre également d’excellents programmes en anishinaabemowin, en cri et en michif. Nous devons continuer à donner aux élèves des occasions d’apprendre et de préserver les langues autochtones tout au long de leur parcours scolaire.

 

Je crois que les commissaires scolaires devraient aider les éducateurs à répondre aux besoins réels des élèves, plutôt que de supposer qu’un seul modèle, un seul programme ou une seule définition de l’inclusion conviendra à tout le monde.

Si je suis élue commissaire, je soutiendrai les efforts visant à :

  • Aller activement à la rencontre des élèves et des familles dont les voix sont moins susceptibles d’être entendues par la Commission, tout en facilitant l’accès aux processus de consultation pour les personnes qui rencontrent des obstacles à la participation en raison d’un handicap, de barrières linguistiques ou d’autres facteurs.

  • Renforcer les capacités à l’échelle de la division chez les enseignants, les aides-enseignants et le personnel scolaire de première ligne afin de mieux soutenir les élèves en situation de handicap et les élèves multilingues.

  • Maintenir un continuum de soutien qui comprend des milieux d’apprentissage spécialisés pour les élèves qui en bénéficient, notamment en étudiant la possibilité d’offrir davantage d’options dans les premières années.

  • Promouvoir l’apprentissage des langues dans l’ensemble de la DSLR, notamment l’immersion française et le français de base, tout en continuant de développer les programmes existants en langues autochtones.

Partager le travail

Je crois que les enseignants devraient avoir le temps, les outils et le soutien dont ils ont besoin pour se concentrer sur ce qu'ils font de mieux : enseigner.

On demande aujourd’hui aux enseignants de répondre à des besoins d’apprentissage de plus en plus complexes, tout en faisant face à des exigences administratives croissantes, à l’évolution technologique, aux pressions sur les infrastructures scolaires et à une variété grandissante de besoins chez les élèves.

Répondre à ces besoins exige un travail d’équipe. Les enseignants donnent le meilleur d’eux-mêmes lorsqu’ils sont entourés de personnes, de ressources et de partenaires communautaires capables de partager la charge de travail et d’apporter différentes expertises. Cela signifie veiller à ce que les aides-enseignants, les cliniciens, le personnel de soutien administratif, les enseignants suppléants, les familles et les organismes communautaires puissent tous contribuer au soutien des élèves.

Si nous demandons aux enseignants de répondre aux besoins des élèves d’aujourd’hui, nous devons aussi leur donner le temps, les outils et le soutien dont ils ont besoin pour le faire efficacement. Partager la charge de travail signifie renforcer le soutien en classe, veiller à ce que les enseignants disposent des ressources nécessaires et créer des milieux d’apprentissage qui favorisent la réussite.

Si je suis élue commissaire, je soutiendrai les efforts visant à :

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  • Investir dans les aides-enseignants, les cliniciens, le personnel administratif et les autres membres du personnel de soutien scolaire afin que les tâches spécialisées, administratives et liées au soutien des élèves ne retombent pas constamment sur les enseignants.

  • Renforcer les partenariats avec les organismes communautaires de santé, d’aide à l’établissement, de loisirs, et de services aux familles afin que les élèves et les familles puissent accéder au soutien dont ils ont besoin.

  • Veiller à ce que les enseignants aient accès aux outils, au matériel et aux ressources pédagogiques dont ils ont besoin pour offrir un apprentissage stimulant et de grande qualité, sans avoir à combler eux-mêmes les lacunes de façon constante.

  • Moderniser les bâtiments scolaires pour mieux faire face aux effets du changement climatique afin de réduire les perturbations de l’enseignement et de l’apprentissage causées par les chaleurs extrêmes, la mauvaise qualité de l’air et d’autres conditions environnementales changeantes.

Diriger en apprenant

Je crois que la bonne gouvernance est ancrée dans la communauté.

Les bonnes décisions se prennent rarement uniquement autour de la table de la Commission. Elles reposent sur l’écoute des élèves, des familles, des enseignants, du personnel et des partenaires communautaires, et sur une prise en compte sérieuse de leurs expériences, aux côtés de la recherche, des données probantes et de l’expertise professionnelle.

Il me tient particulièrement à cœur d’aider les jeunes à comprendre comment les décisions sont prises et de leur offrir de véritables occasions d’y participer. Les élèves ne sont pas simplement les bénéficiaires des politiques éducatives; ils sont des membres à part entière de nos communautés scolaires et apportent des connaissances et des points de vue précieux.

Les commissaires scolaires n’ont jamais toutes les réponses. Leur rôle est de poser les bonnes questions, de faire appel à l’expertise des personnes qui connaissent le mieux la réalité sur le terrain et de s’appuyer sur ces connaissances pour prendre des décisions éclairées. Je crois que la participation communautaire est plus efficace lorsqu’elle est intentionnelle et proactive. Les leaders efficaces ne se contentent pas d’être disponibles; ils créent régulièrement des espaces accessibles où chacun peut poser des questions, partager ses idées et prendre part aux discussions.

Les commissaires scolaires ont également la responsabilité de défendre les ressources dont nos écoles ont besoin et de veiller à ce qu’elles soient utilisées judicieusement. Cela signifie faire des choix réfléchis et fondés sur des données probantes quant aux investissements qui auront le plus d’impact, tout en étant prêts à s’adapter à l’évolution des circonstances et des besoins de la communauté.

Si je suis élue commissaire, je soutiendrai les efforts visant à :

  • Impliquer davantage les élèves dans la gouvernance scolaire, notamment au moyen de présentations en classe sur le rôle des commissaires scolaires et de moyens accessibles et adaptés à leur âge permettant aux élèves du quartier 4 de communiquer avec moi en tant que commissaire.

  • Me rendre plus accessible aux familles, aux éducateurs et aux membres de la communauté grâce à des permanences régulières dans le quartier 4 et à une communication publique claire.

  • Créer un siège officiel réservé à un élève observateur auprès de la Commission et continuer à multiplier les occasions pour les élèves de contribuer de façon significative aux décisions qui les concernent.

  • Prendre des décisions réfléchies et fondées sur des données probantes concernant les ressources de la DSLR, en adaptant les programmes et les investissements à l’évolution des besoins afin d’allouer les ressources là où elles peuvent avoir le plus grand impact sur les élèves.

N'hésitez pas à me contacter :

La reconnaissance des terres de la DSLR

 

La Division scolaire Louis-Riel (DSLR) réunit une communauté d'écoles sur les terres traditionnelles des Anishinaabeg, Ininewak et Dakota. Notre division est située sur la patrie nationale des Métis de la rivière Rouge. Nous reconnaissons que le Manitoba abrite également les terres traditionnelles des Anishininiwak et Dene.

 

Nous respectons les traités conclus sur ces terres et reconnaissons les préjudices et les erreurs du passé et du présent. Nous nous engageons à créer des alliances authentiques avec les communautés Autochtones dans un esprit de réconciliation et de collaboration.

 

Nous reconnaissons et honorons la Première nation Shoal Lake 40, source de l’eau potable vitale de Winnipeg, ainsi que les territoires des traités qui génèrent et fournissent l’électricité alimentant les activités quotidiennes dans toute la province et au-delà.

 

Le développement continu de la reconnaissance des terres de la DSLR est dirigé par notre conseil autochtone des grands-mères et des grands-pères, que nous remercions de sa générosité et de sa collaboration.

Autorisé par Bethany Kolisniak pour la DSLR, quartier 4

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